La réforme de la Politique agricole commune selon les accords de Luxembourg du 26 juin 2003 s’est inscrite dans une logique de dérégulation de la production et des marchés, en cohérence avec l’engagement pris à l’OMC d’ouvrir de plus en plus largement le marché européen.
La osition de l’Union européenne à l’OMC tient dans l’engagement de réduire ses barrières douanières sur les importations de produits agricoles d’au moins 36 %.
La réforme a programmé une modification profonde des modalités d’attribution des aides aux paysans européens. Chaque Etat membre (EM) a pu choisir sa politique de découplage des aides, partiel ou total ainsi que sa politique de développement rural : l’UE a ainsi choisi de rompre vec la logique de politique commune, ouvrant la voie à des distorsions de concurrence entre les exploitations des différents pays. A travers leurs choix, les EM ont révélé leur orientation plus ou moins forte en faveur de l’agriculture dans leur économie.
Dans ce document, la Confédération paysanne fait le constat des conséquences de la réforme de la PAC de Luxembourg sur les productions, les paysans et les territoires :
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