 |
|
|
 |
 |
| |
|
|
| |
|
 |
 |
  |
 |
| Autres actualités sur ce theme |
 |
7/8/09 : Aides publiques : il est possible de sortir de l'imbroglio [lire] |
3/8/09 : Les producteurs de fruits et légumes n'ont pas à payer ! [lire] |
28/3/08 : Une rénovation en trompe l'œil de la gouvernance des filières fruits et légumes [lire] |
25/1/08 : A qui profite la réforme de l’OCM Fruits et Légumes ? [lire] |
2/8/07 : Fruits et légumes : Pendant la crise, le Ministère gesticule
[lire] |
 |
| Dernières actualités |
 |
9/9/10 : Occupation du CNIEL par la Confédération paysanne : les vidéos [lire] |
8/9/10 : Interprofessions :
Tous cotisants, tous représentés, tous défendus !
[lire] |
7/9/10 : Les mensonges de Bayer et de BASF, ainsi que les dysfonctionnements de la DGAL ne doivent pas être mis sur la place publique [lire] |
6/9/10 : OGM-vigne : les associations paysannes et environnementales interpellent la présidente du Haut Conseil des Biotechnologies [lire] |
2/9/10 : Retraite : cette réforme n’est que politique ! Appel à rejoindre les cortèges le 07 septembre [lire] |

Fruits et légumes : Une enveloppe qui ignore les difficultés des paysans
Communiqué de presse - 6 août 2009
Ce jour, le Ministre a proposé une enveloppe initiale d'urgence de 15 millions d'Euro, bien en-deçà de la réalité des difficultés et des besoins des producteurs de fruits et légumes. D'autant plus que les critères proposés pour bénéficier de l'enveloppe d'urgence étaient encore plus exigeants qu'auparavant : la Confédération paysanne a obtenu que le taux de spécialisation soit abaissé.
Malgré cette avancée, beaucoup de producteurs diversifiés sont exclus, alors qu'ils cherchent leur survie dans la diversification. Par ailleurs, la Confédération paysanne a demandé une aide directe d'un montant de 10 000 €/actif plafonnée à 3 UTH par exploitation.
L'enveloppe pourrait rester en l'état car certains croient aux pouvoirs du marché pour redresser la situation ! C'est l'incessante ritournelle des mesures classiques, pour lesquelles, aucune expertise n'a jamais été menée afin d'en mesurer la pertinence. Si le plan reste aussi faible qu'annoncé, beaucoup de producteurs disparaîtront.
Les espoirs du ministère pour surseoir à la crise reposent sur des discussions en septembre, où les problèmes structurels seront abordés. Encore faudra-t-il que tous les problèmes soient abordés objectivement ! La compétitivité d'une production ne se résume pas au coût du travail, mais il faut aussi prendre en compte la taille des exploitations, leur transmissibilité, ainsi que la capacité à satisfaire les besoins d'un pays, dans le cadre de la souveraineté alimentaire.
Certains outils, proposés depuis longtemps par la Confédération paysanne sont enfin discutés (inventaire arboricole et légumier), d'autres sont intéressants (comme le coefficient multiplicateur, qui aurait déjà dû être expérimenté) à condition qu'ils soient utilisés correctement.
|
 |
 |
 |
|
 |
 |