Comme dans d’autres secteurs, les femmes sont les premières à payer les pots cassés : en quinze ans, le nombre de paysannes a été divisé par deux, alors que le nombre de paysans ne diminuait que d’un tiers.
Les salariées deviennent plus nombreuses :
On peut ajouter à cela que, dans un couple, les jeunes femmes ont de plus en plus une activité professionnelle en dehors de l’exploitation : dans 75 % des exploitations, les femmes n’ont aucune activité agricole.
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Photos Georges Bartoli |
On peut ajouter à cela que, dans un couple, les jeunes femmes ont de plus en plus une activité professionnelle en dehors de l’exploitation : dans 75 % des exploitations, les femmes n’ont aucune activité agricole.
Les conséquences de ces inégalités de traitement en agriculture se répercutent, au moment de la cessation de l’activité professionnelle, sur le montant des retraites. D’après les chiffres de la Mutualité sociale agricole, le montant moyen des retraites allouées aux hommes est de 31 % supérieur à celui des femmes.
Deux fois plus de femmes que d’hommes ne bénéficient que du «minimum vieillesse». Par ailleurs, le montant de ce minimum est encore plus minimal (-20 % environ) pour les femmes, puisqu’elles ne le perçoivent, le plus souvent, en tant que 2e actif de l’exploitation.
La Confédération Paysanne revendique un statut identique pour tous les actifs agricoles avec les mêmes droits économiques, les mêmes droits sociaux, les mêmes devoirs et qui assure une réelle indépendance économique.
Confédération Paysanne
104 rue Robespierre - 93170 Bagnolet
tel +33 1 43 62 04 04 - fax +33 1 43 62 80 03 - courriel