CAPRINS : NOS POSITIONS

Maîtrise collective = prix rémunérateurs

Une maîtrise renforcée de la production. Le marché du lait de chèvre revient à l'équilibre, les importations doivent être maitrisées. Les accords de maîtrise de 2001 avait permis des prix corrects. Ne reproduisons pas les erreurs passées : la maîtrise de la production doit être stricte.
Une revalorisation du prix du lait de chèvre. Pour maintenir des éleveurs nombreux et vivant décemment de leur production, nous nous battons pour la défense du prix du lait avec une revalorisation annuelle suivant les indices des coûts de production.
Une transparence de la filière. L'importation des laits et l'exportation des produits laitiers doivent être portés à la connaissance de l'interprofession pour permettre d'anticiper les fluctuations du marché.
Des installations nombreuses. Plafonnement de la taille des ateliers par UTH* pour partager les volumes de production. Des mesures de contrôle de la production sont déjà en place dans certains bassins de production comme le Poitou-Charentes.
Soutien aux projets d'installation sur l'ensemble du territoire national pour enrayer la concentration sur un nombre réduit de bassins de production.
Défense de l'image (bonne !) des caprins en renforçant et en pérénisant les signes de qualité.
Alimentation privilégiant les fourrages, le pâturage et l'autonomie alimentaire : nous condamnons les systèmes d'alimentation industriels (paille, granulés...)
Défense des démarches qualité ancrées à leur terroir pour éviter la banalisation des fromages de chèvre.
Interprofession. Une place officielle au sein de l'Anicap (Association nationale interprofessionnelle caprine), au côté de la FNSEA* (représentée par son syndicat spécialisé, la Fédération nationale des éleveurs de chèvres - Fnec*) et non plus un strapontin obtenu grâce à un rapport de forces favorable.
Relations avec les autres pays producteurs. Les importations de lait (500 millions de litres en 2004, 540 millions de litres en 2005) ne doivent intervenir qu'en cas de déficit sur le marché intérieur. Nous cherchons à développer des relations avec les autres pays producteurs pour une défense commune de nos élevages.
Problèmes sanitaires. La Confédération paysanne a été très présente lors de la crise de la tremblante : nos actions ont évité des abattages imbéciles et ont démontré qu'il était possible d'adapter les mesures à la réalité de la menace... qui croît essentiellement avec la concentration. Les normes sanitaires ont été définies pour des risques que ne concernent que les gros producteurs. Y soumettre l'ensemble de la production revient à éliminer les éleveurs fermiers.
Nous sommes opposés à la sélection par la voie mâle que veulent nous imposer les autorités publiques. Cette réglementation réduit la biodiversité et n'est absolument pas adaptée aux producteurs fermiers.

 

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Petits ruminants : Stop à l'industrialisation de nos élevages


Elevage : Les solutions paysannes aux défis d'avenir


Infographie : Imaginons ensemble un avenir pour les éleveurs

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Nos propositions pour les paysannes et paysans

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