Actuellement, c’est toute la protection sociale française qui est menacée de privatisation par les pouvoirs publics, avec un rôle accru pour les « complémentaires» (banques, assureurs) dont le but est clairement le profit.
La réforme de l’Assurance maladie (2004) et celle des retraites (2003) ont accéléré la marchandisation de la protection sociale, qui conduit inévitablement à une accentuation des inégalités (statut, âge, état de santé) avec une prise en charge au rabais pour ceux qui n’ont pas les moyens.
Le régime actuel des non salariés agricoles offre aux paysans :
La Confédération paysanne défend un système de protection sociale basée sur la solidarité nationale et l’universalité : "Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins"
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défense de la protection sociale
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Au-delà, la Confédération paysanne souhaite également que les droits des non salariés agricoles soient alignés sur ceux des salariés.
Le financement d’un tel système est possible si sa base est étendue à toute la richesse créée en France.
De plus l’organisation et la gestion de notre système de santé doivent être améliorées en passant d’une logique de soins à une vraie politique de santé.
Confédération Paysanne
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