 |
|
|
 |
 |
| |
|
|
| |
|
 |
 |
  |
 |
| Autres actualités sur ce theme |
 |
1/12/09 : La Confédération paysanne partage le constat du GNIS : «la majorité des français souhaite que les agriculteurs puissent ressemer gratuitement une partie de leur récolte et cultiver la biodiversité» [lire] |
4/7/08 : La biodiversité cultivée aura-t-elle le droit de sortir des boites de conserve où elle est enfermée ? [lire] |
27/2/08 : La CNDSF donne l’alerte : Le projet de loi condamnant les semences de ferme risque à nouveau de revenir à l‘ordre du jour [lire] |
1/2/08 : Semences : la France en pleine contradiction [lire] |
21/11/07 : Communication de Via Campesina sur la Biodiversité cultivée et droits des paysans [lire] |
 |
| Dernières actualités |
 |
12/3/10 : Déclaration du président de la République : Retour sur un message désastreux pour l’image des agriculteurs [lire] |
9/3/10 : Agrexco ni à Sète… ni ailleurs ! [lire] |
9/3/10 : Nicolas Sarkozy face à l'implosion du système agricole... [lire] |
9/3/10 : 8 mars 2010 : les paysannes dans les luttes des femmes ! [lire] |
4/3/10 : Autorisation de la pomme de terre OGM Amflora : La commission européenne préfère BASF à la santé, à l’environnement et aux droits des paysans ! [lire] |

Ressemer : un droit pour les paysans, un devoir pour la biodiversité
Communiqué de presse - 26 fév 2008
Aujourd’hui, sur le stand du GNIS, au salon de l’agriculture, les paysans de la Confédération paysanne ont distribué aux visiteurs des semences de variétés protégées, légales ou interdites, qu’ils reproduisent dans leurs fermes.
Cette action symbolique visait à :
- refuser les interdictions et les entraves s’appliquant à la semence de ferme et en particulier le fait que le paysan qui produit ses semences à la ferme issues de variétés protégées ou non puisse être poursuivi pour contrefaçon.
- revendiquer le rôle essentiel des agriculteurs dans la préservation de la biodiversité, et notamment de variétés aujourd’hui interdites issues de sélections paysannes, et leur droit à échanger leurs semences.
- dénoncer le GNIS, interprofession du secteur semencier, qui confisque le débat sur les semences en excluant les agriculteurs pratiquant une agriculture à bas-intrants, désintensifiée ou biologique, les associations de conservation et collectionneurs, les organisations de défense de l'environnement, les artisans semenciers et les jardiniers amateurs.
- dénoncer le soutien du GNIS à un projet de loi qui autorise la contamination par un petit peu d’OGM de toutes les cultures conventionnelles ou biologiques
M. Gracien, directeur du GNIS, qui nous a reçus par la suite, a entendu la nécessité de faire évoluer la règlementation afin qu’elle intègre les pratiques paysannes. Cela fait plus de dix ans que la Confédération paysanne mène ce combat, le GNIS entendra-t-il enfin raison ?
|
 |
 |
 |
|
 |
 |