5 novembre : partout en France nous porterons la voix paysanne et défendrons la liberté de manifester
Cet été, nos fermes ont subi de plein fouet la sécheresse dont les conséquences sont encore loin d'être déterminées. Face à la situation, le gouvernement a proposé un plan CASI dramatiquement insuffisant alors que des fermes sont en très grandes difficultés, risquent de disparaître par milliers et que la souffrance paysanne est sans commune mesure.
A l'occasion de cette nouvelle journée de mobilisation, nous voulons dénoncer les atteintes gravissimes aux libertés politiques et syndicales de manifestation, de réunion et d'expression orchestrées par le gouvernement qui multiplie les MICAS, les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance, au motif du « risque terroriste ».
Des adhérents se sont vus délivrer une MICAS les empêchant d'exercer leur droit civique de manifester ces jours derniers au motif, par exemple, de leur engagement dans la lutte contre les OGM, les méga-bassines ou encore la défense du revenu paysan !
Ce dévoiement scandaleux de la « lutte antiterroriste » par le pouvoir doit immédiatement cesser. La Confédération paysanne ne laissera pas le gouvernement priver ainsi les militante·s de leur liberté d'aller et venir en instrumentalisant des dispositifs strictement réservés « aux seules fins de prévenir la commission d'actes de terrorisme ».




SE CONNECTER



